vendredi 20 juin 2008

Suis-je sur le bon chemin?

Toujours aussi occupé ces derniers temps, je me suis dis que j'allais quand même m'arranger pour poster un article. Et pas de vidéo ni de photos dénichées ici et là cette fois, c'est un sujet en bonne et due forme que je viens proposer. Histoire de terminer la semaine avec des interrogations plein la tête... ;-)

Le titre intrigue, je vous l'accorde. Mais il reflète exactement le contenu de l'article. Car cette fois j'ai voulu aborder un thème plus "profond" que ce à quoi vous êtes désormais habitué(e)s avec moi. Vous me direz plus tard si j'ai eu raison...

Donc suis-je sur le bon chemin? C'est une question à laquelle je ne vais évidemment pas tenter de répondre ici vu que moi même je n'ai pas la réponse, mais j'espère en tout cas qu'elle (là haut) tend plutôt vers le oui... :D
Vous aurez déduit à ce stade que la question est en rapport avec le droit chemin dans son sens "religieux", car c'est dans ce contexte très précisément qu'il est le plus difficile d'y répondre.

Vous conviendrez avec moi aussi que c'est une question que peu de gens se posent, car en la sortant du contexte religieux, il apparaît qu'elle rentre dans le registre de la remise en question de soi. Chose que nous ne pratiquons que très rarement il faut l'admettre.
Deuxième point, et toujours en rapport avec la fréquence d'apparition de cette question, je vais partir d'un constat personnel pour dire qu'à part les prêches du vendredi -quand l'imam ose utiliser des mots crus pour secouer l'audience- ou encore les émissions de télé traitant de la religion et qui invitent leurs spectateurs à se poser cette fameuse question, rares sont les fois où la dite question vient se poser d'elle même à mon pauvre esprit.

La faute à quoi? Tout simplement -selon moi- à tous ces petits tracas de la vie quotidienne, couplés aux distractions plus que nombreuses (MGS-4, lola...:-p) qui rythment désormais notre vie et qui occupent malheureusement une grande part de notre attention. De ce fait, la religion se trouve réduite à sa plus simple expression, à savoir les 5 prières quotidiennes et le jeun. C'est bien trop maigre pour prétendre être sur le bon -et droit- chemin... :-(

J'ajouterai à ce qui a été dit concernant les "déclencheurs" de pareilles interrogations que le fait d'entendre parler de la mort et de ce qui s'ensuit comme "processus" est un élément clé dans la remise en cause de la personne. Toujours en partant de situations vécues, j'avoue ouvertement que des émissions de ce type me font poser des tas de questions sur ma manière de penser, d'agir et de voir les choses. Elles poussent aussi les brebis égarées que nous sommes à se recentrer sur les -vraies- priorités de la vie et à s'élever par rapport aux futilités...

Alors quoi? Devons-nous garder une copie de ce type d'émissions sous la main et en voir des passages de temps à autres pour se rappeller ce qu'il faut faire et ce qu'il faut éviter? Pas sur que le passage à la pratique ait effectivement lieu... Ou bien devons-nous faire l'impasse sur tous les artifices et les plaisirs de la vie (version 21ème siècle) pour reprendre goût à la vie, la vraie?
Pas sûr ici aussi que ça puisse être d'un grand secours pour atteindre l'objectif fixé...

Ce qui m'amène à conclure cet article d'un genre nouveau en disant que je n'ai malheureusement pas de réponses à toutes ces interrogations. L'intérêt étant plutôt de partager avec vous ces idées et pourquoi pas vous pousser à mener vos propres réflexions..., à bon entendeur ;-)

dimanche 15 juin 2008

De l'ordre !

Parce qu'il faut bien rendre visite à ce blog de temps à autres. Et vu qu'il n'y a pas toujours forcément une idée d'article derrière. Je reviens encore une fois avec une -courte- pub bien drôle pour vous faire sourire.
C'est signé TEFAL (les ustensiles de cuisine), c'est léger et drôle à souhait. Bref parfait pour le week end :D
A bientôt avec une autre trouvaille de ce type!



vendredi 13 juin 2008

De pire en pire

S'il est une chose que je ne cache pas depuis que je me suis lancé dans ce nouveau blog, c'est bel et bien le fait que je n'apprécie que moyennement nos chaines télé nationales. Preuve en est encore avec l'article d'aujourd'hui que j'ai estimé nécessaire pour dénoncer la médiocrité de ce qu'on nous sert chaque soir sous l'appellation de JT (ou Journal Télévisé pour les plus pointilleux).

En faisant fi de la pauvre RTM qui me semble complètement dépassée par ce qu'a apporté le 21ème millénaire comme progrès et comme nouveautés dans le milieu de l'audiovisuel, je vais me consacrer à 2M qui tente tant bien que mal de tenir le cap et de garder un semblant d'audimat.
Ceci dit, je ne me sens pas d'attaque pour balayer le sujet en long, en large et en travers. Donc je vais en venir à l'essentiel, à savoir la chose qui a fait tilt dans ma caboche et qui m'a poussé à allumer le PC en ce vendredi soir (c'est assez rare pour être signalé !).

Ça s'est passé durant le journal de 2M hier, à l'édition de 20h45. Un reportage parlait de Wana qui vient de lancer son mobile (couverture totale et tout le baratin)... A la fin du reportage, et pour clore son récit, le journaliste se dit que ça serait bien d'inventer une nouvelle expression à lui et de l'utiliser pour "signer" son récit. D'où la phrase (déjà culte) suivante:

"Wana espère ainsi se refaire une virginité..."

Je sais, tu es sous le choc ami lecteur. Moi qui prévient généralement avant les passages choquants, j'ai failli à ma mission. Mais saches que c'est voulu pour que tu ressentes le même effet que moi..., qui mangeait en plus à cette heure-ci.

Alors analysons deux secondes ce fait là. Un journaliste clairement hors zone côté langue française, des textes lus pendant le JT et que personne ne contrôle au préalable, un JT qui sonne creux et qu'on s'oblige à remplir avec des reportages sur l'art dont tout le monde se moque (si si, je sais que c'est vrai :D). Bref, on est loin des éditions super complètes que nous servent France 2, TF1 voire même Canal+ (le côté décalé de cette dernière me plait beaucoup).

Bref, tout ça pour dire qu'on en a marre de voir pareilles bêtises sur nos écrans. Si on prend la peine d'allumer sa télé à l'heure du JT, c'est surement pas pour s'abrutir (il existe Cauet pour ça :p). Donc message aux responsables: bougez-vous le c...!!!

Pour qui douterait du caractère "coup de gueule" de cet article, je crois qu'il/elle est fixé(e) à présent.

jeudi 12 juin 2008

Snake is back!

Et ça va faire mal. Très mal même! D'où la pause que je m'accorde aujourd'hui pour célèbrer la sortie du messi de la PS3. Une pause donc pour écrire quelques lignes sur LE jeu attendu de cette année 2008 (à côté de GTA-4), j'ai nommé Metal Gear Solid 4: Guns Of The Patriots. La première -grosse- exclu mondiale d'abord pour la console de Sony, mais aussi et surtout la conclusion d'une saga qui date déjà de 10 ans et qui a inventé un genre à elle seule: le "Tactical Espionnage Action".

Parler de MGS pour le fan que je suis ne peux se faire sans une perte d'objectivité. Certes je n'y ai pas encore touché (il sort aujourd'hui même), mais je sais d'ores et déjà via la dizaine de tests mis en ligne que les avis sont unanimes pour dire qu'il ne déroge pas à l'esprit de la saga.

Que faut-il comprendre de cela? Tout simplement qu'il conserve -malheureusement- certains défauts inhérents à la série tels que l'IA (Intelligence Artificielle) à la traîne, les graphismes moyens au vu des capacités de la console ou encore la longueur des cinématiques. Mais qu'il sait aussi se démarquer via une aventure tordue comme on les aime, des personnages torturés et charismatiques à souhait (Notamment snake qui est proche de l'agonie) ou encore ses phases d'actions et d'infiltration qui sont encore une fois divinement réussies. Bref, ça sent le hit en puissance et je reviendrai sur ces différents aspects une fois le pad en main...

Mais ce qui motive cet article, ça n'est pas tant le fait de parler du jeu en lui-même. Mais plutôt de tout ce qui l'entoure et qui le touche de près ou de loin. Car MSG fait partie des rares jeux qui fascinent et avec lesquels tous les superlatifs passent sans problème. Entre une sortie annoncée un an à l'avance, des journalistes du monde entier convoquées au Japon pour le tester en avant première, des trailers distillés au compte-goutte, et des créateurs qui font une tournée de rockstars pour promouvoir leur oeuvre. Difficile de ne pas faire le rapprochement avec une -super- production Hollywoodienne!

Et en parlant des créateurs, je ne peut faire l'impasse sur ces hommes qui sont à l'origine de la saga et qui font d'elle ce qu'elle est aujourd'hui. Des passionnés bien sûr mais surtout des gens à l'écoute de leur public et qui cherchent tout le temps à le combler...
A tout seigneur tout honneur, je commencerai par le producteur/réalisateur/créateur, monsieur Hideo Kojima, un homme bourré de talent, fortement marqué par le cinéma et qui est constamment à la recherche de la perfection. Vient ensuite le très talentueux character design, Yoji Shinkawa, dont je verrai bien l'un des artworks accroché au mur de ma chambre :-p. La musique quant à elle n'est pas en reste tant elle contribue à l'ambiance si pesante des softs et est signée par le maitre Harry Gregson Williams (Man on fire, Rock, Armageddon et des meilleurs).

Bref, beaucoup de choses à dire sur des jeux tels que celui ci. Des jeux qui reflètent parfaitement la bonne santé du secteur vidéoludique et qui promettent de bons moments d'Entertainment.

Quant au style et la longueur, vous excuserez mais j'ai fait comme j'ai pu.

En attendant le prochain article, je vous laisse avec le dernier trailer. En HD s'il vous plait :-p

Carré d'As!

Dimanche 8 juin, 13h30. Il fait chaud, la journée est belle, les gens partent à la plage et profitent de leur week end. Quant à moi, je suis en voiture et j'écrase ma pédale de droite pour arriver à l'heure à la maison. Qu'est ce qui me fait donc courir à contre-sens en cette belle journée fériée? La finale de Rolland Garros pardi! Ou plutôt devrais-je dire le remake du remake de la finale auquelle nous assistons depuis 3 ans déjà au prestigieux tournoi de Paris. Ceci dit, finale est un bien grand mot au vu de ce à quoi nous avons eu droit. Et je commence sérieusement à douter de la hièrarchie du tennis mondial masculin qui me semblait pourtant bien installée depuis quelques années de cela. Explications...

6-1; 6-3; 6-0, c'est tout ce que j'aurai retenu de cette rencontre qu'on nous promettait à la hauteur de la réputation du tournoi. Un seul joueur se baladait sur le court central et faisait ce que bon lui semblait. Joueur que je ne peux m'empêcher de saluer et devant lequel je m'incline -bien bas- pour toute la maîtrise et la puissance qu'il a mis en avant durant cette quinzaine, cette année plus que toute les autres, bravo donc Monsieur Rafael Nadal!

En face de lui, on savait qu'il y avait un joueur (de tennis), Suisse de nationalité :D, mais qui ne ressemblait en rien au Roger Federer que l'on connaissait. Une maladresse inégalée, des fautes directes incalculables, des montées au filet vouées à l'échec... Bref, je vais pas vous refaire le match!

Tout ça pour dire qu'il y a fort à parier que le prochain tournoi du grand chelem promet beaucoup de suspens et de bouleversement. Du suspens d'abord pour savoir si Roger Federer -que l'on sait imparable sur les surfaces rapides- pourra à nouveau s'approprier (pour un 6ème titre consécutif) la fameuse coupe de Wimbledon, chose qui ne parait pas gagnée d'avance vu que dans les deux dernières finales il avait eu pour challenger...un certain Nadal! Du bouleversement aussi parce qu'il faudra sans doute compter avec un certain petit Novak Djokovic (3ème à l'ATP et 1er de cette saison), qui aime à venir titiller Nadal pour lui piquer sa place de dauphin, et en plus il en a les moyens!

Rendez-vous donc sur le gazon british pour une nouvelle quinzaine de folie avec ses trois grands hommes. Et n'oubliez pas vos tenues blanches immaculées.

PS: Pour qui douterait de mon admiration pour Federer, je dirais que les quelques phrases qu'il a prononcé dimanche (lors de la remise des prix à Rolland) ont suffit à compenser ma déception. Rien à dire, il a de la classe!