mercredi 26 novembre 2008

Prochainement

Rebonjour à qui vient d'atterrir sur ce lien!

Je planche actuellement sur de nouvelles idées pour alimenter ce blog. J'avoue que je n'ai plus autant de temps libre qu'avant mais vu que ça me manque de pianoter sur mon clavier à d'autres fins que pour le boulot, je vais faire mon possible pour être au RDV :-)

A bientôt donc pour de nouveaux articles et de nouveaux coups de gueule surtout ;-)

lundi 28 juillet 2008

This is my final mission


Bien que ce blog n'a jamais eu pour vocation d'être orienté jeux video, je me permet de glisser de temps à autres des sujets s'y rapportant. Notamment lorsque votre serviteur est marqué par un jeu, une console ou même un simple trailer.

Dans ce contexte, je reviens aujourd'hui avec le test du titre que j'attendais pour 2008 sur PS3, celui avec lequel je vous ai pas mal rabaché les oreilles :D, le très célèbre "Metal Gear Solid 4: Guns of the Patriots".

Bien que n'ayant pas encore bouclé la campagne solo à 100%, j'estime y avoir suffisamment joué pour pouvoir vous livrer mes impressions. Des impressions plutôt positives vu le fan que je suis, mais teintées ici et là de petites frustrations et des déceptions qui feront que ce jeu n'obtiendra malheureusement pas la note ultime. Voilà c'est dit!

...Allongé à plat ventre, par terre, entouré de buissons et de bestioles en tous genres. Je rampe difficilement et doucement vers un endroit suffisamment ombré pour faire atteindre à mon camouflage le pourcentage de 85%. Le garde en contre bas ne semble pas avoir fait attention aux petits bruits que j'ai produit. J'envoi le "MK2" en reconnaissance pour savoir ce qui m'attend au tournant. Rien de suspect apparemment. J'attends donc que le garde me tourne le dos pour continuer sa routine pour me lever et détaller vers ma prochaine cachette...
Telles sont les phases de jeu dont nous autres, fans de MGS, raffolont. Du jeu tout en finesse donc où l'on essaye le plus possible de passer inaperçus en évitant tout affrontement ou alerte qui puisse faire chuter nos stats en fin de chapitre.

Bien que cette phase de jeu rappellera à ceux ayant gouté au 3ème volet les joies de l'infiltration en pleine jungle, je dirai qu'elle fait seulement partie du 2ème act. Car oui, cet épisode de MGS est découpé en plusieurs acts, chacun d'eux prenant place à un endroit donné du globe. Ce qui a le mérite de nous faire changer d'environnements, mais qui en revanche a pour principal défaut le fait que les niveaux et les environnements ne sont pas tous égaux d'un point de vue qualité. Surtout après l'intro -grandiose- au Moyen Orient!!! Dommage...

En filature en Europe de l'Est, originale mais longue comme phase de jeu

Autre point non négligeable, et qui est récurent à la série de "Hideo Kojima", la complexité du scénario! Cet épisode est de loin celui dans lequel il faut se concentrer de toutes ses forces pendant les -longues- cinématiques afin de saisir l'intrigue et les différentes explications qui nous y sont données. Pas toujours évident lorsqu'il s'agit de références faites au 1er volet (sorti il y a de cela 10 ans); ce qui a pour conséquence de limiter largement le public à ce MGS: néophyte s'abstenir, sincèrement!

Passée cette barrière, force est d'avouer qu'on est servis et qu'on en apprend des choses sur la série. De l'origine du projet des "Patriots" en passant par celui des "Enfants Terribles", du lien entre The Boss et Big Boss, celui entre Naomi et Gray Fox ou encore entre Raiden et le colonnel Campbell, on a même l'occasion de faire la connaissance d'Eva (Big Mama), la mère porteuse de(s) Snake! C'est dire la richesse du scénario!

Meryl Silverburgh reprend du service (ici avec sa nouvelle équipe)

Je m'arrête là pour na pas gâcher l'effet de surprise à celles et ceux n'y ayant pas encore touché! J'ajouterai seulement un récapitulatif par section, un peu à la manière du test d'Assassin's Creed:
  • Le scénario est tordu, vous l'aurez compris. Mais il a au moins le mérite de dépeindre à merveille les personnages principaux, en premier ce grand héros légendaire de snake (en fin de vie et à moitié ravagé par le virus Foxdie), toujours aussi charismatique...
Raiden aussi refait surface, pour notre plus grand bonheur!
  • Graphiquement parlant, le titre est très agréable à regarder, malgré un certain aliasing omniprésent et des animations en deçà de ce que promettent des titres à venir tel que Biohazard 5... Par contre les temps de chargement deviennent vite fait lassants :-(
  • La durée de vie s'aligne quant à elle avec ce à quoi nous a habitué la Kojima Productions. Après une quinzaine d'heures de jeu, je pense avoir bouclé 75% du jeu. Not bad, si on excèpte le fait qu'un tiers de jeu se déroule en cinématiques :s
  • La bande son finalement déchire tout sur son passage. Du grand Harry Gregson Williams comme toujours depuis le second opus...
Le jeu est déconseillé aux moins de 18 ans, allez savoir pourquoi :-p

Voilà pour ce deuxième test! Vous aurez compris à ce stade que moi j'en suis accro, malgré les lacunes inhérentes à la saga (et qui font aussi son charme). Un jeu à recommender à tous ceux souhaitant vivre de grands moments d'entertainment videoludique.

vendredi 25 juillet 2008

Instant nostalgie

Quiconque visite ce blog depuis quelques temps sait que je suis un mordu des jeux vidéo. Le problème c'est que cela remonte à longtemps, très longtemps. Votre serviteur s'est fait les dents (et accessoirement esquinté les yeux) sur des machines classées aujourd'hui dans les musées de l'entertainment numérique. Des machines de légende telles que Pong (si si :D), la Famicom, la SuperNes...

Etant donné cet historique chargé, je me trouve parfois à vouloir replonger dans ces univers qui ont bercé mon enfance. Sauf que le grand hic est que je n'ai plus toute ces machines (il en est sorti dans les 15 depuis le temps), et que même si je les avais gardé, la moitié ne marcherait pas faute d'entretien et d'accumulation de poussière :-p

D'où la solution que je vous propose aujourd'hui. Un émulateur de NES/Famicom qui s'intègre comme plugin à Firefox, qui comporte toute la ludothèque de la bête, et qui surtout ne rame pas. C'est développé en java, ça marche aussi bien sur les nouvelles machines que les moins nouvelles (mon vieux PC peut en témoigner :-p) et ça ne peut que faire plaisir aux vieux geeks que nous sommes: Hourra !!!

Voilà pour cette news d'aujourd'hui. Je sais que l'émulation ne date pas d'hier dans ce domaine là, mais étant donné mon attachement aux geekeries et à Firefox, je me suis dis que j'allais partagé cettre trouvaille avec vous.
Allez bon vent à toutes et à tous!

Oups, j'oubliais! Pour le téléchargement du plugin, c'est par ICI que ça se passe ;-)

jeudi 24 juillet 2008

Add to friend (bis)

Dans le premier article du même titre (l'un de mes tout premiers d'ailleurs sur ce blog), je parlais du phénomène des réseaux sociaux tels que Myspace et Facebook. Des plate formes qui rencontrent actuellement un succès fou chez nous autres jeunes marocains. Aujourd'hui, et suite à une utilisation régulière de ce même Facebook, je reviens sur le sujet pour l'aborder sous un autre angle. Celui des relations amoureuses et de la recherche de l'âme sœur.

Annoncé comme ça, je suis sûr que ce sujet en fait sourire plus d'un(e). Mais le fait est que la situation est bien réelle et je vais même vous le prouver :-D
Quiconque inscrit sur Facebook a surement été "approché" par des personnes qu'il/elle ne connaît ni d'Adam ni d'Eve. A fortiori quand on arbore fièrement un beau statut "single" et que l'on met l'une de ses meilleures photos dans son profil. D'ailleurs j'en connais même qui vont jusqu'à mettre un statut de "married" tellement elles croulent sous les demandes... C'est dire!

Voilà pour le côté recherche de l'âme sœur (enfin si on peut appeler cela comme ça lorsqu'il s'agit de gosses en excès de libido :-D). Pour ce qui des relations amoureuses, je vais vous faire part du résultat -étonnant- d'une enquête publiée par le Figaro où l'on apprend qu'"un avatar serait susceptible de faire craquer 46 % des Français, et même 62 % des 18-24 ans dans moins de cinquante ans"...
Je me permets à ce stade d'ouvrir une parenthèse pour expliquer ce que veut dire ce mot barbare; un avatar peut faire référence à un profil MySpace ou Facebook, un portrait proposé à travers un blog ou n'importe quelle représentation virtuelle d'une personne donnée (y compris les contacts sur MSN qu'on chérit tant :-p)

Donc que faut-il retenir de tout cela? Est-ce un simple changement de moeurs et de culture? Une nouvelle façon de voir les choses? Faut-il s'inquiéter des chiffres annoncés (qui s'appliquent j'en suis sûr à notre société) ou est-ce normal au vu de la place qu'occupe le net dans nos vies?

Les avis divergent sur la question. Certains voient en cela un retour aux correspondances amoureuses d'antan où les smileys et les emails remplacent les plumes et les pigeons voyageurs. D'autres en revanche pensent que rêver d'une relation virtuelle derrière un écran d'ordinateur n'est pas la meilleure manière de concevoir l'amour...
Il y a du vrai dans tous ces points de vue, points de vue que chacun a le droit d'avoir d'ailleurs (en fonction de l'utilisation qu'il fait du net :-p). Mais s'il fallait retenir une chose de cet article, c'est sûrement l'analyse que donne un certain Michael Stora, psychologue et psychanalyste qui annonce que «Ce qui est mis en avant sur Internet, ce n’est pas l’autre, mais la relation.» En effet, beaucoup d’amoureux(ses) de l’amour cherchent sur la Toile un prince charmant, une image idéalisée, sans vouloir se confronter au réel. Le risque, c’est ce que le même Michael Stora appelle le «bovarysme virtuel»: «C’est le syndrome d’Emma Bovary; certains internautes vont tomber amoureux des conversations». D'où le problème -récurrent- de la cyberdépendance...:s

Pour clore cet article, je m'en vais donner mon point de vue sur la chose. Je pense que ce phénomène s'explique principalement par la facilité induite par ces nouveaux outils, ainsi que l'inhibition que permet l'écran en nous protégeant du regard de l'autre; on ose dire plus de choses que dans la "vraie vie". D'un autre côté,et étant donné notre culture, les jeunes -qui passent la quasi totalité de leur temps libre près du PC- n'ont d'autres alternatives que ce dernier pour rencontrer d'autres jeunes, éhanger avec eux des idées et plus si affinités... Le tout étant de ne pas tomber dans le piège cité ci-dessus par le spécialiste :-)

mardi 22 juillet 2008

L'utile à l'agréable :D

Le grand geek que je suis continue inlassablement de surfer sur les sites spécialisés pour dénicher des drôleries et des trucs plus farfelus les uns que les autres.
La preuve aujourd'hui en images avec deux trouvailles venues tout droit du "journal du geek" (accessible ICI), l'une où je ne mettrai aucun commentaire car elle se découvre d'elle même :-p, l'autre étant un concept de publicité à utiliser -massivement- dans les transports en commun. L'objectif étant d'exploiter le fait que les gens qui empruntent ce genre de moyens de transport gardent toujours les bras levés, et que ces même gens se regardent tjs (fixement qui plus est) cette même zone des aisselles. Autant y afficher des messages publicitaires ! :-p
Quoi qu'il en soit, les deux ont retenu mon attention et je les partage donc avec vous...

A lire attentivement :-D

Hez yeddik a baba, ou guoul "Aaaa chiffour..."

mercredi 16 juillet 2008

No comment

Samedi dernier, séance cinéma matinale au Megarama pour voir le 2ème chapitre de Narnia (Le prince caspian). Film principalement orientée "jeunesse" comme vous le savez peut être. Comme de coutume, nous avons droit aux interminables publicités et autres bandes annonces de films à venir prochainement.

Jusque là rien de bien spécial. Jusqu'à ce que vient le trailer d'un navet intitulé "Sans Sarah rien ne va" (je donne le titre pour l'éviter en fait :D). Un film dans la lignée des "marie à tout prix" mais en moins bien. Quoi qu'il en soit, là n'est pas la question, car la particularité de ce film est qu'il a une bande annonce particulièrement riche en scènes "spéciales". Comprenez par là des scènes à ne pas montrer au jeune public...

Or du jeune public il y en avait dans la salle (je rappelle que c'est Narnia qu'on venait voir). Et parmi les spectateurs, un groupe a particulièrement retenu mon attention. Il s'agissait d'une famille tout ce qu'il y a de plus normale, avec le papa et ses deux garçons ainsi que la maman et la fille -toutes deux portant le foulard. Mais s'ils ont retenu mon attention, ça n'est pas pour leur aspect vestimentaire, mais plutôt pour ce qu'a fait le père à la vue de ce qui se projettait sur l'écran. Le pauvre monsieur -tout affolé- demandait à ses enfants de détourner la tête pour ne pas voir ces obscénités...

Je dois avouer que sur le coup sa réaction m'a semblé bizarre, voire exagérée. Mais quelques minutes plus tard -passées à méditer le sujet (et à perdre le début de mon film aussi :p), j'ai compris ce qu'a pu ressentir ce père de famille qui essaye vraisemblablement d'éduquer sa progéniture dans le droit chemin, et qui croyait bien faire en leur accordant ce petit plaisir de voir un film d'enfants en famille au cinéma.

Chose qu'il ne refera sûrement pas de si tôt. Car si à la maison ce monsieur arrive à contrôler les programmes auxquels ses enfants ont accès, force est de constater que ce jour là au cinéma, il ne
contrôlait pas vraiment la situation...

Quoi qu'il en soit, il ne s'agit pas ici d'épiloguer sur le comportement adopté par cet homme. Mais plutôt de reprocher au Megarama -à ses responsables plutôt- ce manque flagrant de surveillance ou devrais-je dire de vigilance quant au contenu qu'ils diffusent sur leur écrans, ainsi qu'aux heures de diffusion du dit contenu. Voilà, c'est dit !!!

D'ici à ce que je remarque quelque chose d'autre qui vaille la peine d'être racontée, je vous dis bonne continuation et bon vent! ;-)

vendredi 11 juillet 2008

Adieu Grace

Sans avoir compté le nombre de longs métrages que j’ai pu voir, le cinéphile que je suis admet qu’il existe encore des films qui le touchent, qui l’émeuvent même au plus haut point. Des films pourtant simples, sans prétention ni effets spéciaux mais qui véhiculent un message suffisamment fort pour marquer le spectateur que je suis.
"Grace is gone" ("Adieu Grace" en VF) fait partie de ces films là, et il fera l’objet de ce post, comme vous vous en doutez :-)

En lisant le synopsis au dos du DVD, j’ai senti que le film allait être particulier. En effet, ce dernier
raconte l’histoire d’un homme (John Cusack), dont l’épouse - soldat envoyé en Iraq- va décéder en mission. Le laissant seul avec leurs deux fillettes. Il va alors choisir de fuir la réalité en emmenant ses filles dans un long voyage qu’elles attendaient depuis longtemps.

Toute la beauté du film réside en fait dans le jeu d’acteurs fourni par John Cusack et ses deux filles (pourtant âgées de 8 et 12 ans seulement). Des scènes de crises et de pleurs que va vivre le père, aux scènes d’intimité et de complicité entre celui-ci et l’aînée de ses gamines, en passant par la scène finale où il leur annonce la nouvelle. Le film ne cesse de nous étonner et de nous montrer la cruauté de la guerre qui a amputé cette famille...

A propos de la guerre, et étant donné que ce n’est pas le premier film à aborder le sujet, je pense que ces médias (films, documentaires ou chansons) reflètent à quel point la société américaine a été touchée -et troublée- par cette invasion de l’Iraq. Une société dans laquelle chacun a perdu un membre plus ou moins éloigné de la famille et dans laquelle chacun essaye de dénoncer à sa manière cette politique bancale que s’obstine à pratiquer le gouvernement Bush.

jeudi 10 juillet 2008

Quel étage?

Je ne le dirai jamais assez, mais je suis un vrai fan du petit écran. Bien que je lance de temps à autres des petits coups de gueule à l'égard des médiocrités qu'on nous sert par moments, je continue de m'assoir gentiment devant ma télé pour m'abreuver de sa science infuse...
Et même si c'est ennuyeux, vide voire con 9 fois sur 10, votre serviteur accorde une attention toute particulière aux journaux télévisés des deux chaînes nationales. Journaux qui connaissent des hauts et des bas mais qui surtout ne manquent pas de retracer les activités de notre souverain heure par heure (avec la voix enjouée de sir Alaoui qui galvanise les foules :D)...

Quoi qu'il en soit, si j'ai choisi de débuter cet article de la sorte, c'est pour arriver au constat qui est le suivant: Personne ne conteste le mouvement lancé par notre roi sous l'appellation "INDH" (pour Initiative Nationale pour le Développement Humain) et qui depuis quelques années fait bouger tant de choses un peu partout au Maroc. Tout le monde sera aussi d'accord pour dire que beaucoup de régions qui étaient jusque là mises à l'écart profitent aujourd'hui de ces programmes d'aide et commencent donc à percevoir une lueur d'espoir...

Donc apparemment tout va bien dans le meilleur des mondes. Mais pourquoi évoquer tout cela si c'est pour reprendre ce qui a été dit dans mon 1er article sur ce blog (Lmeghrib zine)? Pire encore, quel lien entre tout ceci et le titre -énigmatique n'est-ce pas :p- de l'article?
La réponse tout de suite sans plus attendre:

L'ascenseur social me paraît bloqué en bas et il pue la pisse!

A constatation amère réplique crue. Car bien que tout ce que j'ai pu dire en haut soit vrai, le changement tarde à se faire sentir. Pire encore, on a l'impression que la situation rétrograde par endroits, par milieux..., du moins de l'avis de personnes "touchées" (qui mieux placées qu'elles pour juger?).

Donc voilà où en sont les choses: d'une part un gouvernement qui promet beaucoup, qui bouge aussi beaucoup (du moins c'est l'impression qu'il donne) en lançant des programmes à tout va et en inaugurant à chaque fois de nouveaux projets. D'autre part, des citoyens frustrés, une classe "pauvre" (ou appauvrie) de plus en plus large, touchée de plein fouet par la hausse des prix qui ne s'arrête pas... Enfin des problèmes en masse qui suivent -logiquement- avec en premier lieu un taux de chômage flagrant (à deux chiffres mais je ne me rappelle plus exactement...), des poussées de criminalité ici et là, des manifestations qui dégénèrent... Enfin bref, je sens que je dois m'arrêter si je veux pas vous pourrir votre journée :-)

Moi franchement je ne sais quoi penser de tout cela. Certains continuent de croire que la corruption est à l'origine de tout notre mal. Je ne pense pas que cela ait une seule origine... Par contre, je ne saurais mettre le doigt sur les autres facteurs :s

L'article touche à sa fin. Comme avec ceux du même genre, je n'y fais que partager avec vous mes idées. Chacun pouvant ensuite méditer cela dans son coin ;-) D'ici à ce qu'une autre idée digne d'intérêt me traverse l'esprit, je vous dis à bientôt et bon vent !

Suivez le guide :p

Le beau quartier des affaires à l'entrée de Casablanca, sur la route de Sidi Maârouf

Pour justifier un tant soit peu le titre de ce blog, je me dois de parler de temps à autres de Casablanca, qui je le rappelle est la ville où j'évolue ces temps-ci. Et comme il est normal que vous retrouviez des sujets d'actualité sur cet espace, le post d'aujourd'hui débutera par un constat sur la situation -calamiteuse- de la conduite automobile dans la capitale économique du pays.

Je pense que l'adjectif n'est pas démesuré. Car quiconque conduit un engin sur roue dans cette ville peut vous assurer qu'il est devenu tout simplement cauchemardesque de s'aventurer dans certains carrefours ou boulevards à certains moments de la journée. En effet, ces points noirs (appelons-les comme ça :p) se sont fortement multipliés ces dernières années, et on ne peut éviter de traverser un ou deux à chaque fois qu'on a recours à la voiture.

La faute à quoi? D'abord à une absence totale de plans dignes de ce noms et de prévisions sensées anticiper sur les besoins en terme de transport. L'architecture de la ville n'a en effet pas changé d'un iota depuis l'indépendance, seuls les noms des rues et des quartiers qui se sont convertis à l'Islam... Ensuite une hausse continue dans les ventes de véhicules neufs (les facilités de financement y étant pour beaucoup), une hausse qui sera peut être altérée par la hausse du prix des carburants mais qui ne s'est pour l'instant pas vue accompagnée des routes et autres infrastructures capables de supporter ce nouveaux flux. Dernière remarque, les nouveaux quartiers qui ont vu le jour à Casablanca ou un peu en dehors de celle-ci semblent suivre le même processus, ce qui ne peut que nous inquiéter un peu plus.

L'absence d'alternatives correctes à la voiture nous fait aussi beaucoup de tort. Et on a beau nous bassiner depuis presque une décennie de projets de métro et de tramway qui nous viendraient en secours. On a encore rien vu de cela si ce n'est les fameux rond-points à l'européenne (et sans feux rouges!!!) qui tardent décidémment à être intégrés dans la mentalité de nos conducteurs habitués à la priorité de droite "Moul limen ydouz"...:-p

Toujours dans le chapitre des pseudo solutions, je ne manquerai pas de signaler l'idée lumineuse que viennent d'avoir nos responsables pour désengorger la situation. Il s'agit du tunnel qu'ils sont en train de nous concocter au niveau du croisement entre le boulevard Bir Anzarane et celui de Brahim Roudani, du grand art qui nous ramène un demi siècle en arrière. Pfff!!!

Bref, personnellement, je pense qu'on est encore en train de tourner autour du pot. Et ce ne sont pas ces solutions bancales qui résoudront le problème. Mais comme lmeghrib zine et qu'on a foi en nos "supérieurs", je continue de croire qu'un jour viendra où l'on aura LA solution qui changera les choses dans cette ville qui ne cesse de s'agrandir... Salama ou safi :-)

dimanche 6 juillet 2008

Sacré Rafael

"Le roi est mort, vive le roi!" C'est par cette phrase somme toute assez basique que je pourrai résumer le tournoi de Wimbledon qui vient de s'achever et qui a régalé ses spectateurs de bon nombre de surprises. Dont cette finale messieurs donc qui voit Roger Federer succomber à la force du jeune Majorcain et se contenter d'une 2ème place. Lui qui a remporté ce tournoi majeur à 5 reprises (d'affilée s'il vous plait) depuis 2003.

Beaucoup de questions vont donc être posées et les mauvaises langues qui annonçaient la fin de règne de Federer vont encore se délier de plus en plus. A tort ou à raison, seul l'avenir nous le dira. Mais si une chose est sûre, c'est que Rafael Nadal est monté d'un grade dans mon estime ;-)

Ca sera tout pour cette fois, il se fait tard et je dois y aller. Mais je voulais poster la news ce soir vu que ça ne fait pas si longtemps que les rideaux se sont baissés sur le court central de Wimbledon, après 4h48 de jeu tout de même!

Il faut dire que je suis assez déçu. Non pas que je n'aime pas le jeu du nouveau vainqueur ou que je croyais le Suisse imbattable. Mais bon, en sport on a toujours un favori, qu'on supporte dans la défaite comme dans la victoire, voilà :-)

vendredi 4 juillet 2008

I want an iPhone (MAJ)

Toujours dans la continuité de l'article de ce matin, et en parcourant mes sites habituels, l'idée m'est venue de consacrer un petit post à l'un des objets "geek" les plus en vue (et enviés) du moment. A savoir le téléphone/GPS/baladeur/lecteur multimédia tout en un d'apple, j'ai nommé le iPhone.

Tout ce qui peut être dit à propos de cet objet figure surement quelque part dans le web, notamment les tests de l'appareil qui nous apprennent qu'il s'agit d'un bien bel objet, à l'ergonomie exemplaire, doté d'une interface "tout tactile" qui en a laissé plus d'un sur le c... :-p

C'est pour cette raison que je ne parlerai pas à proprement dit du téléphone (que je n'ai pas encore eu la chance de tater), mais je vais plutôt vous inviter à cliquer sur ce lien pour avoir une idée de l'historique de cette création dont seul Steve Jobs a le secret.

MAJ: Pour qui voudrait lire un vrai test de la bête avant de passer à la caisse, cliquer ICI

Bonne lecture...:-)

Le monde du libre en fête!

Etant plutôt geek dans l'âme, je ne peux laisser passer une journée sans être au courant des sujets qui font l'actualité dans le monde de l'informatique, de l'internet ou encore des jeux vidéos. C'est ainsi qu'aujourd'hui je viens évoquer un sujet qui fait pas mal parler de lui ces derniers temps, à savoir celui des logiciels libres.

L'idée de rédiger un post à ce propos m'est venue en fait suite au record récemment établi par le navigateur Firefox de Mozilla qui, pour les 24 premières heures de disponibilité de sa 3ème mouture, s'est vu téléchargé à plus de 8 millions d'exemplaires à travers le monde. C'est dire si le succès est au rendez-vous...

Ceci étant, je me dois de définir tout d'abord ce qu'est un logiciel libre: c'est un software réalisé par des groupes de programmeurs passionnés, qui ne reçoivent en général pas grand chose en contribution de leurs efforts. Mais qui surtout font en sorte que le code faisant tourner leur programme soit public, donc accessible à tous (d'où l'appellation de logiciel "Open Source"). D'où la grande richesse de ces logiciels auxquels chacun -à condition de s'y connaitre- apporte sa contribution via des plugins, des correctifs de bugs et autres extensions diverses.

Bien sûr, et comme pour tout autre produit, le logiciel libre a ses fervents défenseurs et ses farouches détracteurs. Chacun avec des arguments plus ou moins solides et que je vais tenter de résumer le plus possible.

Dans le camp des détracteurs tout d'abord, la première raison pour ne pas l'adopter (le logiciel libre en question) est qu'il n'est réalisé que par des amateurs. Donc qu'il n'est pas toujours fini -c'est parfois vrai, qu'il n'est pas compatible avec tous nos périphériques comme windows (c'est vrai) et qu'il contient des erreurs qui peuvent constituer des failles de sécurité -encore vrai. Ceux-là ajoutent aussi qu'aucun support (type hotline, SAV...) n'est fourni avec ce logiciel et que l'utilisateur doit se débrouiller par ses propres moyens.

A ma gauche, et dans le coin des supporters qui y croient dur comme fer. L'aspect communautaire est sans conteste le vrai plus dans ce domaine étant donné les échanges qui ont lieu entre les groupes de développeurs (éparpillés à travers le monde) qui partagent leurs connaissances via le réseau des réseaux. Et c'est d'ailleurs vers ce côté là que l'utilisateur bloqué (ou qui rencontre un quelconque problème) doit se tourner pour trouver de l'aide. L'aspect financier aussi est mis en avant étant donné la gratuité des distributions et des logiciels libres dont regorge le net...

Entre les deux sont apparues des entreprises qui commercialisent ce type de logiciels, leur valeur ajoutée étant le service après vente évoqué plus haut et qui est plus que nécessaire si la solution concernée est déployée dans une grande structure.
Et parlons-en des grandes structures. Bon nombre d'entre elles ont choisi de franchir le pas et de tourner le dos à Microsoft et son indétrônable windows. Des ministères en France leur ont ensuite emboité le pas dès lors qu'ils ont perçu l'incroyable gain financier mais aussi et surtout la convivialité désormais adoptée par certaines distributions telles Mandriva ou Ubuntu.

Certes, le règne de windows n'est pas prêt de prendre fin (et ce ne sont pas les 100 millions de copies de vista qui me contrediront). Mais les choses sont en train de changer dans le bon sens. Peut être que nous verront la vapeur s'inverser d'ici une dizaine d'années, qui sait? :p

D'ici là, je vous dis à très bientôt et bon vent...

jeudi 3 juillet 2008

Mes respects !

Pour mon retour -officiel- après tant de jours d'absence (j'ai honte de dire combien), je me suis dis qu'un article sur un sujet d'actualité ferait l'affaire et me permettrait par la même occasion de me dégourdir facilement les doigts.

Et comme je parcourais le net en cette belle matinée du début juillet, je suis tombé sur un article relatant la vie d'un homme qui je le pense, doit être connu de tous (au moins de ceux ayant déjà manipulé un ordinateur). Il a fondé une start-up alors qu'il avait encore du lait entre les dents, et cette même start-up domine à présent le monde du software. Il s'agit bien évidemment de Bill Gates et de Microsoft.

L'objet du post n'est cependant pas de parler de son parcours ou de son insolente réussite, une simple requête adressée au père google suffit pour cela. Mais plutôt de m'arrêter sur un point qui a fait écho lorsque ce milliardaire de 53 ans a annoncé sa retraite du groupe. Retraire effective à partir du vendredi 27 juin, après 32 ans de métier dans cette boite et avec laquelle il s'en va avec quelques 59 milliards de dollars.

Oui, je vous l'accorde. Cela fait beaucoup pour un seul homme. Sauf que là où le ptit Bill fait fort, c'est lorsqu'il annonce que près de 95% de ce montant sera consacré à sa fondation humanitaire, la "Bill & Melinda foundation". Melinda étant le prénom de son épouse...

Pas la peine de commencer à faire des calculs. Vu que même avec les 5% restants, il est clair que c'est pas demain que la famille Gates aura des problèmes pour boucler les fins de mois :-D
Ceci étant, vous serez d'accord avec moi pour dire que l'action est à saluer. D'abord parce qu'elle est initiée par une persomme archi connue, d'où le buzz crée à l'occasion de l'annonce. Annonce aussi qui je pense sera reprise à n'en pas douter par d'autres grands noms de la scène internationale (on aime faire du copier/coller entre riches :D). Mais surtout pour ce que cet homme, qui aurait pu rester les bras croisés à siroter des cocktails à n'en plus finir, a décidé de faire via cet engagement. Engagement à changer les choses, à faire évoluer les situations et surtout à aider les plus démunis dans les pays du Sud (ce qu'il fait depuis l'an 2000 en fait).

Voilà, donc bravo sir Gates! Tous mes respects pour votre engagement et votre dévouement. Ceci dit, je ne sais pas si ça serait mal vu, mais je me suis dis que vu que j'habite un pays du Sud, que la conjoncture est plutôt défavorable ces jours-ci à l'étudiant que je suis et que le prix de l'essence a brusquement été augmenté d'1 Dhs (les rats!). Est ce qu'on peut entrer en contact pour voir comment remédier à tout cela? :-p

En attendant la réponse qui, je le pense, prendra du temps à arriver. Je vous laisse avec cette vidéo projetée lors du dernier CES de Bill Gates. Elle donne quelques hypothèses sur la reconversion du monsieur et fait intervenir pas mal de célébrités (Jay-Z, Bono de U2, Al Gore, Spielberg, Obama...) qui lui font là un dernier clin d'oeil. Très sympathique :-)

vendredi 20 juin 2008

Suis-je sur le bon chemin?

Toujours aussi occupé ces derniers temps, je me suis dis que j'allais quand même m'arranger pour poster un article. Et pas de vidéo ni de photos dénichées ici et là cette fois, c'est un sujet en bonne et due forme que je viens proposer. Histoire de terminer la semaine avec des interrogations plein la tête... ;-)

Le titre intrigue, je vous l'accorde. Mais il reflète exactement le contenu de l'article. Car cette fois j'ai voulu aborder un thème plus "profond" que ce à quoi vous êtes désormais habitué(e)s avec moi. Vous me direz plus tard si j'ai eu raison...

Donc suis-je sur le bon chemin? C'est une question à laquelle je ne vais évidemment pas tenter de répondre ici vu que moi même je n'ai pas la réponse, mais j'espère en tout cas qu'elle (là haut) tend plutôt vers le oui... :D
Vous aurez déduit à ce stade que la question est en rapport avec le droit chemin dans son sens "religieux", car c'est dans ce contexte très précisément qu'il est le plus difficile d'y répondre.

Vous conviendrez avec moi aussi que c'est une question que peu de gens se posent, car en la sortant du contexte religieux, il apparaît qu'elle rentre dans le registre de la remise en question de soi. Chose que nous ne pratiquons que très rarement il faut l'admettre.
Deuxième point, et toujours en rapport avec la fréquence d'apparition de cette question, je vais partir d'un constat personnel pour dire qu'à part les prêches du vendredi -quand l'imam ose utiliser des mots crus pour secouer l'audience- ou encore les émissions de télé traitant de la religion et qui invitent leurs spectateurs à se poser cette fameuse question, rares sont les fois où la dite question vient se poser d'elle même à mon pauvre esprit.

La faute à quoi? Tout simplement -selon moi- à tous ces petits tracas de la vie quotidienne, couplés aux distractions plus que nombreuses (MGS-4, lola...:-p) qui rythment désormais notre vie et qui occupent malheureusement une grande part de notre attention. De ce fait, la religion se trouve réduite à sa plus simple expression, à savoir les 5 prières quotidiennes et le jeun. C'est bien trop maigre pour prétendre être sur le bon -et droit- chemin... :-(

J'ajouterai à ce qui a été dit concernant les "déclencheurs" de pareilles interrogations que le fait d'entendre parler de la mort et de ce qui s'ensuit comme "processus" est un élément clé dans la remise en cause de la personne. Toujours en partant de situations vécues, j'avoue ouvertement que des émissions de ce type me font poser des tas de questions sur ma manière de penser, d'agir et de voir les choses. Elles poussent aussi les brebis égarées que nous sommes à se recentrer sur les -vraies- priorités de la vie et à s'élever par rapport aux futilités...

Alors quoi? Devons-nous garder une copie de ce type d'émissions sous la main et en voir des passages de temps à autres pour se rappeller ce qu'il faut faire et ce qu'il faut éviter? Pas sur que le passage à la pratique ait effectivement lieu... Ou bien devons-nous faire l'impasse sur tous les artifices et les plaisirs de la vie (version 21ème siècle) pour reprendre goût à la vie, la vraie?
Pas sûr ici aussi que ça puisse être d'un grand secours pour atteindre l'objectif fixé...

Ce qui m'amène à conclure cet article d'un genre nouveau en disant que je n'ai malheureusement pas de réponses à toutes ces interrogations. L'intérêt étant plutôt de partager avec vous ces idées et pourquoi pas vous pousser à mener vos propres réflexions..., à bon entendeur ;-)

dimanche 15 juin 2008

De l'ordre !

Parce qu'il faut bien rendre visite à ce blog de temps à autres. Et vu qu'il n'y a pas toujours forcément une idée d'article derrière. Je reviens encore une fois avec une -courte- pub bien drôle pour vous faire sourire.
C'est signé TEFAL (les ustensiles de cuisine), c'est léger et drôle à souhait. Bref parfait pour le week end :D
A bientôt avec une autre trouvaille de ce type!



vendredi 13 juin 2008

De pire en pire

S'il est une chose que je ne cache pas depuis que je me suis lancé dans ce nouveau blog, c'est bel et bien le fait que je n'apprécie que moyennement nos chaines télé nationales. Preuve en est encore avec l'article d'aujourd'hui que j'ai estimé nécessaire pour dénoncer la médiocrité de ce qu'on nous sert chaque soir sous l'appellation de JT (ou Journal Télévisé pour les plus pointilleux).

En faisant fi de la pauvre RTM qui me semble complètement dépassée par ce qu'a apporté le 21ème millénaire comme progrès et comme nouveautés dans le milieu de l'audiovisuel, je vais me consacrer à 2M qui tente tant bien que mal de tenir le cap et de garder un semblant d'audimat.
Ceci dit, je ne me sens pas d'attaque pour balayer le sujet en long, en large et en travers. Donc je vais en venir à l'essentiel, à savoir la chose qui a fait tilt dans ma caboche et qui m'a poussé à allumer le PC en ce vendredi soir (c'est assez rare pour être signalé !).

Ça s'est passé durant le journal de 2M hier, à l'édition de 20h45. Un reportage parlait de Wana qui vient de lancer son mobile (couverture totale et tout le baratin)... A la fin du reportage, et pour clore son récit, le journaliste se dit que ça serait bien d'inventer une nouvelle expression à lui et de l'utiliser pour "signer" son récit. D'où la phrase (déjà culte) suivante:

"Wana espère ainsi se refaire une virginité..."

Je sais, tu es sous le choc ami lecteur. Moi qui prévient généralement avant les passages choquants, j'ai failli à ma mission. Mais saches que c'est voulu pour que tu ressentes le même effet que moi..., qui mangeait en plus à cette heure-ci.

Alors analysons deux secondes ce fait là. Un journaliste clairement hors zone côté langue française, des textes lus pendant le JT et que personne ne contrôle au préalable, un JT qui sonne creux et qu'on s'oblige à remplir avec des reportages sur l'art dont tout le monde se moque (si si, je sais que c'est vrai :D). Bref, on est loin des éditions super complètes que nous servent France 2, TF1 voire même Canal+ (le côté décalé de cette dernière me plait beaucoup).

Bref, tout ça pour dire qu'on en a marre de voir pareilles bêtises sur nos écrans. Si on prend la peine d'allumer sa télé à l'heure du JT, c'est surement pas pour s'abrutir (il existe Cauet pour ça :p). Donc message aux responsables: bougez-vous le c...!!!

Pour qui douterait du caractère "coup de gueule" de cet article, je crois qu'il/elle est fixé(e) à présent.

jeudi 12 juin 2008

Snake is back!

Et ça va faire mal. Très mal même! D'où la pause que je m'accorde aujourd'hui pour célèbrer la sortie du messi de la PS3. Une pause donc pour écrire quelques lignes sur LE jeu attendu de cette année 2008 (à côté de GTA-4), j'ai nommé Metal Gear Solid 4: Guns Of The Patriots. La première -grosse- exclu mondiale d'abord pour la console de Sony, mais aussi et surtout la conclusion d'une saga qui date déjà de 10 ans et qui a inventé un genre à elle seule: le "Tactical Espionnage Action".

Parler de MGS pour le fan que je suis ne peux se faire sans une perte d'objectivité. Certes je n'y ai pas encore touché (il sort aujourd'hui même), mais je sais d'ores et déjà via la dizaine de tests mis en ligne que les avis sont unanimes pour dire qu'il ne déroge pas à l'esprit de la saga.

Que faut-il comprendre de cela? Tout simplement qu'il conserve -malheureusement- certains défauts inhérents à la série tels que l'IA (Intelligence Artificielle) à la traîne, les graphismes moyens au vu des capacités de la console ou encore la longueur des cinématiques. Mais qu'il sait aussi se démarquer via une aventure tordue comme on les aime, des personnages torturés et charismatiques à souhait (Notamment snake qui est proche de l'agonie) ou encore ses phases d'actions et d'infiltration qui sont encore une fois divinement réussies. Bref, ça sent le hit en puissance et je reviendrai sur ces différents aspects une fois le pad en main...

Mais ce qui motive cet article, ça n'est pas tant le fait de parler du jeu en lui-même. Mais plutôt de tout ce qui l'entoure et qui le touche de près ou de loin. Car MSG fait partie des rares jeux qui fascinent et avec lesquels tous les superlatifs passent sans problème. Entre une sortie annoncée un an à l'avance, des journalistes du monde entier convoquées au Japon pour le tester en avant première, des trailers distillés au compte-goutte, et des créateurs qui font une tournée de rockstars pour promouvoir leur oeuvre. Difficile de ne pas faire le rapprochement avec une -super- production Hollywoodienne!

Et en parlant des créateurs, je ne peut faire l'impasse sur ces hommes qui sont à l'origine de la saga et qui font d'elle ce qu'elle est aujourd'hui. Des passionnés bien sûr mais surtout des gens à l'écoute de leur public et qui cherchent tout le temps à le combler...
A tout seigneur tout honneur, je commencerai par le producteur/réalisateur/créateur, monsieur Hideo Kojima, un homme bourré de talent, fortement marqué par le cinéma et qui est constamment à la recherche de la perfection. Vient ensuite le très talentueux character design, Yoji Shinkawa, dont je verrai bien l'un des artworks accroché au mur de ma chambre :-p. La musique quant à elle n'est pas en reste tant elle contribue à l'ambiance si pesante des softs et est signée par le maitre Harry Gregson Williams (Man on fire, Rock, Armageddon et des meilleurs).

Bref, beaucoup de choses à dire sur des jeux tels que celui ci. Des jeux qui reflètent parfaitement la bonne santé du secteur vidéoludique et qui promettent de bons moments d'Entertainment.

Quant au style et la longueur, vous excuserez mais j'ai fait comme j'ai pu.

En attendant le prochain article, je vous laisse avec le dernier trailer. En HD s'il vous plait :-p

Carré d'As!

Dimanche 8 juin, 13h30. Il fait chaud, la journée est belle, les gens partent à la plage et profitent de leur week end. Quant à moi, je suis en voiture et j'écrase ma pédale de droite pour arriver à l'heure à la maison. Qu'est ce qui me fait donc courir à contre-sens en cette belle journée fériée? La finale de Rolland Garros pardi! Ou plutôt devrais-je dire le remake du remake de la finale auquelle nous assistons depuis 3 ans déjà au prestigieux tournoi de Paris. Ceci dit, finale est un bien grand mot au vu de ce à quoi nous avons eu droit. Et je commence sérieusement à douter de la hièrarchie du tennis mondial masculin qui me semblait pourtant bien installée depuis quelques années de cela. Explications...

6-1; 6-3; 6-0, c'est tout ce que j'aurai retenu de cette rencontre qu'on nous promettait à la hauteur de la réputation du tournoi. Un seul joueur se baladait sur le court central et faisait ce que bon lui semblait. Joueur que je ne peux m'empêcher de saluer et devant lequel je m'incline -bien bas- pour toute la maîtrise et la puissance qu'il a mis en avant durant cette quinzaine, cette année plus que toute les autres, bravo donc Monsieur Rafael Nadal!

En face de lui, on savait qu'il y avait un joueur (de tennis), Suisse de nationalité :D, mais qui ne ressemblait en rien au Roger Federer que l'on connaissait. Une maladresse inégalée, des fautes directes incalculables, des montées au filet vouées à l'échec... Bref, je vais pas vous refaire le match!

Tout ça pour dire qu'il y a fort à parier que le prochain tournoi du grand chelem promet beaucoup de suspens et de bouleversement. Du suspens d'abord pour savoir si Roger Federer -que l'on sait imparable sur les surfaces rapides- pourra à nouveau s'approprier (pour un 6ème titre consécutif) la fameuse coupe de Wimbledon, chose qui ne parait pas gagnée d'avance vu que dans les deux dernières finales il avait eu pour challenger...un certain Nadal! Du bouleversement aussi parce qu'il faudra sans doute compter avec un certain petit Novak Djokovic (3ème à l'ATP et 1er de cette saison), qui aime à venir titiller Nadal pour lui piquer sa place de dauphin, et en plus il en a les moyens!

Rendez-vous donc sur le gazon british pour une nouvelle quinzaine de folie avec ses trois grands hommes. Et n'oubliez pas vos tenues blanches immaculées.

PS: Pour qui douterait de mon admiration pour Federer, je dirais que les quelques phrases qu'il a prononcé dimanche (lors de la remise des prix à Rolland) ont suffit à compenser ma déception. Rien à dire, il a de la classe!

mardi 27 mai 2008

Culture Pub 2

Le titre sent peut être le réchauffé mais le sujet lui est inédit. De plus, il ne s'agira pas cette fois d'une quelconque vidéo de publicité mais plutôt de creuser un sujet qui m'a paru fort intéressant.

Déjà les deux images sont là pour dire qu'on reste toujours dans le domaine de la pub. Je n'ai pas trouvé de visuels pour le côté droit avec un nom de produit qui me plaise, mais sachez pour qui ne la connait pas qu'il s'agit de Doutzen Kroes, et que cette photo provient d'une campagne mondiale pour la marque L'Oréal. Mais là n'est pas le sujet...

Parce que si comme moi vous accordez un minimum d'attention aux messages publicitaires qui abondent sur nos bonnes vielles chaines nationales, alors vous aurez certainement remarqué qu'entre ces deux types d'images (comprenez par là avec et sans foulard), c'est plutôt celle de droite qui domine -largement- nos écrans et nos panneaux publicitaires. Certains réponderont que c'est normal vu qu'il s'agit de publicités pour shampoing. A ceux-là je dirais de reconsidérer leur réponse en élargissant un peu plus leur champ de vision. Dès lors, ils arriveront par eux mêmes au constat suivant: il y a nettement plus de femmes et de filles voilées dans nos rues que ne laissent penser nos écrans TV...

Ainsi, qu'il s'agisse de cosmétiques, de produits alimentaires ou de tout autre chose, force est de constater que nos publicitaires pratiquent une forme de discrimination qui fait que leurs campagnes ne réflètent aucunement la réalité de notre société sur ce point. A titre d'exemple, seuls les spots visant à promouvoir des lessives populaires, ou des savons de mère grand sont ceux qui daignent montrer des femmes à la tête couverte. Et en poussant la remarque un peu loin, j'ajouterai même qu'il s'agit à 95% de produits "low cost".

Alors que doit-on déduire de ce constat? Que seules les femmes aux revenus modestes ragardent la télé? Ou encore que seules ces même femmes portent le foulard? Je crois bien que la réponse -négative- est claire. Donc pourquoi cette différence? Pourquoi ne pas s'adresser à ces femmes plus directement en tournant des pubs avec des personnages qui leur ressemblent plus et en qui elles puissent se reconnaître? Beaucoup de questions que je me pose et que j'ai voulu partager avec vous...

Deux explications me viennent alors à l'esprit, à vous de me corriger ou de rajouter vos commentaires sur le sujet. D'abord les publicitaires cités ci-dessus: peut être (je dis bien PEUT ÊTRE) que ce constat vient du fait que dans le milieu des agences de com', rares sont les femmes à porter le foulard. Seconde hypothèse, et qui paraît à mes yeux plus convaiquante, celle des marques dont nous ragardons les spots de publicité. Ce sont pour la plupart des marques internationales, donc qui ont à leur tête des gens de confessions certes diverses, mais à majorité non musulmane, le reste vous le devinez par vous-même. On peut aussi supposer que par souci d'économie, ces marques ne font qu'adapter leurs spots de pub en les traduisant ou en les sous-titrant (si si, ça existe :D), quoique cette dernière explication ne me paraît pas être la plus probante.

Enfin bref! Comme à mon habitude, je n'ai fais que soulever le problème et émettre deux ou trois hypothèses à son sujet. J'ose espérer que certains d'entre vous me feront part de leurs commentaires. D'ici là, je vous dis bonne continuation et retourne à mon taf. Bye!

vendredi 23 mai 2008

Wa fine a Lara Croft?

Encore un article qui n'en est pas un. Mais comme j'aime bien partager les découvertes que je fais en parcourant la toile, vous avez droit à ces petits posts sans prétention mais hautement instructifs. Comme celui d'aujourd'hui où je viens d'apprendre que le mannequin qui joue le rôle de Lara Croft pour le compte d'Eïdos s'appelle "Karima Adebibe". Britannique d'origine marocaine ! Tu rends compte?!

Pour qui ne connaît ni Eïdos ni sa série Tomb Raider (il y en a encore?), je dirais que c'est quand même l'une des plus grosses licences du jeu video. 8 épisodes déjà, tous best sellers et deux adaptations -plus ou moins réussies- sur grand écran avec Angelina Jolie dans le rôle principal. D'ailleurs c'est pour avoir usé mes pouces sur les premières aventures de cette héroine de pixels que je me suis senti obligé de faire ce clin d'oeil (Qui plus est la miss est bent bladi :p).

Bref, je ne vais pas rentrer dans les détails. Vous savez maintenant qui fait quoi. Et vous avez même droit à des photos pour la route:

Dis, c'est comme ça que je dois poser?

Hummm, pas si évident que ça ce jeu DS

Tu dis que je ressemble pas à l'originale je te crève

PS: Comme je sais qu'il y en a qui voudront creuser un peu plus le sujet, voici le lien vers ma source ;-)

N'importe quoi

A l'approche du week end, la flemmardise s'empare de moi. Et comme cette fois je ne serai même pas à la maison pour penser à un sujet (mariage et obligations familiales obligent), j'ai pensé vous filer de quoi vous occuper en attendant le début de semaine.

Il s'appelle "Rémy Gaillard", il a pour slogan:

C'est en faisant n'importe quoi qu'on devient n'importe qui

Et il fait des trucs totalement hallucinants le mec. Des parodies de films ou des imitations mais sans que les gens autour de lui soient au courant.
Bref, comme un exemple concret vaut toujours mieux qu'un long discours, voici une de ses productions avec pour thème les jeux olympiques:



Et comme maintenant vous êtes accros, voici le lien vers son site: ICI

Sur ce, je vous dis bon week end, et à lundi ou mardi pour un article que je promets à la hauteur "in chaa Allah" :-)

jeudi 22 mai 2008

Are you scared?

Parmi les sentiments qu'on est amenés à ressentir, la peur est l'un qui marque le plus. Non seulement elle nous paralyse sur le moment, mais en plus elle laisse des traces plus ou moins marquées dans notre conscience et qui ravivent le sentiment du premier malaise ressenti. Bref, personne n'aime avoir peur.

Seulement voilà! Il se trouve que le genre humain est assez spécial, voire même tordu sur les bords. Et vu que les interdits et les mauvaises choses nous attirent toujours, on a cherché à recréer ce sentiment de peur et à revivre ces frissons et ces sursauts qui l'accompagnent mais d'une manière contrôlée. C'est à dire qu'on décide de quand on veut avoir peur et de quand cela va s'arrêter...
C'est ainsi que les livres d'horreur ont vu le jour, que le cinéma les a fait bouger sur petit ou grand écran, que les parcs d'attractions ont crée leurs "Manoir hanté" et autre "Tour de la Terreur". Même la musique s'y est mis avec le style "hard" tel le groupe "Iron Maiden"... Non je rigole! Quoiqu'à voir leur tronche...:p

Seulement voilà (bis)! Toutes ces choses là sont devenues monnaie courante et n'ont plus aucun effet sur personne. A ce propos, je viens récemment de lire qu'à l'âge de 11 ans, un enfant aurait vu quelques 1000 meurtres à la télévision, c'est dingue! Et vous pouvez vous même arriver à ce constat: est ce que voir une décapitation avec la marre de sang et le bruit qui vont avec vous fait encore sursauter? Si oui, c'est que vous en avez raté des films et qu'il y en a un bon paquet à voir pour rattraper le retard.

Alors pour renouveler le genre, il a fallu que les créatifs se creusent les méninges, qu'ils aillent chercher de nouvelles trouvailles, plus originales que les tronçonneuses ou les litres d'hémoglobine qu'elles déversent. Et c'est ainsi que les films d'horreur se sont mués en film de suspense/horreur, avec des scénarios plus travaillés et des acteurs plus convaincants. Ce qui a permis au genre de retrouver une seconde jeunesse avec des films de très bonne facture tels que Saw, Hostal et j'en passe.

Et comme on est rentré de plein pied dans le 21ème siècle, et que la technologie y a fait un énorme bond en avant, on ne pouvait passer à côté de ce nouveau média de l'entertainment qu'est le jeu video. Média à qui réussit plutôt bien le registre de la peur avec des franchises -et millions sellers s'il vous plait- telles que Silent Hill, Alone in the Dark ou le grand Resident Evil. Des titres dont le succès est tel qu'ils se voient adapter sur grand écran (surtout par manque d'inspiration de certains)!

Etant un fan de jeu video (plutôt touche-à-tout), j'apprécie assez le genre "survival Horror". Surtout depuis l'avènement des machines de l'avant-dernière génération (PS2, GC, Xboîte...). Qui ont permis aux développeurs de nous immerger pleinement dans des ambiances morbides et dérangeantes, et d'évoluer dans des décors sombres et angoissants. Le tout avec une liberté d'action révolutionnaire pour l'époque. De plus, l'élément le plus flippant qu'introduisent ces jeux -et qui manque cruellement au cinéma- est l'intéractivité: faire bouger son personnage sur écran, s'exclamer devant ses prouesses pour enfin le voir finir entre les mains d'un zombie, croyez-moi ça fait son effet... La preuve en images avec ce trailer du très attendu Resident Evil 5 (déconseillé aux âmes sensibles).

mercredi 21 mai 2008

Bravo Biloute !

A l'occasion du franchissement du cap des 20 millions d'entrées par le film de Dany Boon, je me suis dis qu'un petit article à son sujet ne serait pas déplacé.
Donc pour qui n'en a jamais entendu parlé, ça s'appelle "Bienvenue chez les Ch'tis". C'est bien évidemment une production à 100% française où l'on retrouve Dany Boon ainsi que Kad Merad dans les rôles principaux.

Le scénario quant à lui est assez classique mais efficace: Un employé de la poste dans une ville du Sud de la France se voit affecté dans la région Nord-Pas-De-Calais après avoir commis une boulette (et quelle boulette :D). Il y va alors avec beaucoup d'appréhension mais y découvre finalement des gens assez spéciaux avec un dialecte propre à la région. Et tout le film tourne autour des premiers jours qu'il va vivre dans la ville de Beurg (ville natale de Dany Boon) et des difficultés qu'il aura pour communiquer et apprendre à apprécier ces autochtones.
Il reste cependant une question. Qui sont ces Ch'tis? Eh bien ce sont les habitants de cette région du nord de la France et qui parle "ch'timi", le dialecte local. En voici un aperçu avec la bande annonce du film:

Voilà pour l'histoire. Maintenant pour ce qui est du film en lui-même ou de cette insolente réussite qu'il connaît, je dirais que c'est une production sans prétention mais qui a su se distinguer des autres comédies en jouant sur ce "racisme" Nord/Sud que connaît la France. Elle raconte d'une manière tendre comment se passe un premier contact entre deux hommes que tout oppose et se finit bien puisque le héros tombe sous le charme de la région et décide même de s'y installer à la fin. Personnellement j'ai bien apprécié et ça m'a fait changé d'avis sur Dany Boon que je trouvais "heavy" dans ses "one man show"

Par ailleurs, et comme s'ils avaient prédis ce succès. Pas mal de célébrités font quelques apparitions au cours du film. Tels que Patrick Bosso, Line Renaud ou encore de Michel Galabru. Des apparitions toutes plus rafraichissantes les unes que les autres, avec des répliques à se tordre de rire.

Un film que je conseille à tout le monde!

Oldies but goodies

S'il est une chose qui est à la mode ces temps-ci, ce sont bel et bien les vieilleries d'antan qui ont connu leurs heures de gloire durant les années 70/80 et qu'on nous ressort à présent après des opérations de lifting plus ou moins prononcées. Tout le monde y trouve quelque chose d'attachant ou de charmant pour succomber à la tentation et se les procurer (souvent au prix fort). Mais ce sont surtout les requins du marketing qui y trouvent leur compte en faisant du neuf avec du vieux, donc du pas cher.

Qu'il s'agisse de mode vestimentaire, de musique, de jeux video voire même de voitures (tu croyais quoi ami lecteur? Que la mini ou la fiat 500 sont des créations originales? Pauvre naïf va!...), les industriels arrivent à nous faire craquer sur tout plein de choses qu'on a (ou que nos parents ont) apprécié à un moment donné, mais qu'on croyait avoir oublié pour passer à autre chose.

Ceci dit, je pense que j'exagère un peu. C'est vrai que la mini ou la 500 ont eu leurs heures de gloire, et que leur contructeurs respectifs ont sortis des modèles qui leur ressemblent beaucoup. Mais ces modèles là sont des voitures qui rivalisent avec ce qui se fait de mieux de nos jours, à l'identité à part et qui n'ont de commun avec leurs ancêtres que le nom. Donc l'exemple n'est pas vraiment représentatif de "l'arnaque" que je dénonce mais il mérite que l'on s'y attarde quand même...
Toute l'astuce réside en fait dans cette réutilisation de noms. Normal vu que des produits qui marquent des générations ne s'oublient pas facilement. Donc ressortir un modèle de Mustang (encore une voiture!) portant le nom de GT500 n'aura vraissemblablement pas le même impact que s'ils avaient choisi un nom inconnu de tous, pas bêtes les gars ! (CQFD)

C'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes, n'est ce pas monsieur Fiat?

D'un autre coté, on a un tas de produits qui retrouvent les rayons des magasins avec la même "tête" qu'ils avaient lors de leur apparition. Cela va des films réedités en DVD/BluRay à la musique qu'écoutaient nos perents en passant par les jeux video des consoles 16 bits ou encore le mobilier d'intérieur. Le ringard a laissé sa place au kitch et tout le monde semble suivre la tendance.
Parce que comme pour tous les produits qu'on nous proposent au quotidien, ceux que je viens de citer surfent sur un effet de tendance, donc de mode. Une mode que beaucoup s'attellent à faire revivre par le biais de leurs créations bien sûr mais aussi via des campagnes marketing que Kotler ne renierait pas.

Quant à nous autres bourses ambulantes en quête de nouveautés et de bizarrerie que notre voisin n'a pas. Eh bien on continuera de faire le bonheur de ces messieurs (et des ces dames) qui s'en donnent à coeur joie. Après tout, il n'y a pas de mal! Il faut de tout pour faire un monde!

PS: Je craque pour la mustang, la mini, la 500 et tout ce qui a été cité ci-dessus. Mea Culpa :D

mardi 20 mai 2008

Résumé d'histoire

Chose promise chose due. J'avais prétexté un cours d'histoire à suivre la semaine passée pour justifier la baisse de régime du blog, je viens donc vous en faire un résumé aujourd'hui. Je sais que ça ne va pas intéresser tout le monde, d'abord parce que ça nous ramène à l'époque des croisades et ensuite parce que c'est une expérience à vivre...

Quoi qu'il en soit, sachez que cette histoire se déroule au beau milieu de La Terre sainte en 1191. À Masyaf d'abord, la forteresse de la secte des Assassins en Syrie. Suivie par des péripéties bien diversifiées -mais similaires- dans trois autres grandes villes de l'époque encore connues à ce jour qui sont Damas, Saint Jean D'Acre et Jérusalem.

Maître assassin déshonoré (après avoir failli à sa mission de récupérer le légendaire trésor desTempliers), Altaïr -l'aigle volant en arabe, cherche donc à retrouver son statut dans l'ordre des Assassins. Et ce en mettant un terme aux hostilités qui ont lieu en s'attaquant à la fois aux grands chefs des croisés et aux Sarrasins. 9 têtes à ramener, tel est le prix à payer pour retrouver son rang et son honneur.

Seulement, comme il faut qu'il y ait du piquant dans tout ça, et que cela aurait été trop simple d'assassiner ces 9 personnes pour faire le tour du jeu, Altaïr se rend compte qu'il est victime d'une machination orchestrée par Al-Mualim, son supérieur. Il décide alors de se retourner contre ce dernier et de se faire justice lui-même...

  • Voilà pour le gros de la trame scénaristique. J'avoue que c'est original au début mais que ça devient répétitif à la longue. Surtout que pour un jeu de cet acabit dont le développement a duré 4 ans et qui a couté 250 Millions de dollars, on aurait tendance à croire qu'ils ont rapidement renvoyé le scénariste chez lui le pauvre... :p
  • Concernant l'aspect graphique, c'est à pleurer tellement c'est beau. Les villes aussi sont très réalistes avec des foules denses et des quartiers immenses et bien tordus dans leur dessin. Toujours dans le registre technique, signalons que peu (ou presque pas) de ralentissements viennent gâcher l'expérience de jeu.
  • L'ambiance sonore n'est pas en reste, bien au contraire! Et tout y passe: les marchands qui hurlent pour attirer les passants, les mendiants, les gardes qui te disent de pas trop les regarder... On s'y croirait tellement c'est crédible!
Je vais m'arrêter là pour le moment. Je crois que tout le monde a compris qu'il s'agissait d'un jeu vidéo et que votre serviteur l'a beaucoup apprécié. Ça s'appelle Assassin's Creed et ça tourne sur PC, PS3 et X360. Donc avis aux amateurs du genre et à très bientôt pour un 2ème test!

Gallerie d'images:

Je commence par me faire discret et je glane des informations

Je fais de l'escalade pour admirer le paysage

Ca en valait la peine dis-donc!

Je redescends pas comme tout le monde moi, je fais mon saut de l'ange

Toujours la classe et pas une égratignure! Je peux maintenant aller régler son compte au méchant.

Essaye toi aussi le saut de l'ange, c'est rapide et tu risques rien

Devines ce qui va t'arriver dans les 5 secondes qui suivent?


If they were real...

Quand l'inspiration rencontre la maitrise de l'outil informatique, ça donne des résultats très improbables. Sans rentrer dans les détails ennuyeux, je vous dirait qu'en parcourant un site de geek, je suis tombé sur les réalisations d'un fan de photoshop. Le gars prend des personnages de comics ou de jeux video et nous donne un aperçu de ce à quoi ils ressembleraient s'ils existaient vraiment, dans la vraie vie quoi...

Voilà donc ce que j'ai pu récupérer jusqu'à présent sur différents sites web dédiés aux bizarreries de ce genre. Pour celles et ceux qui reconnaîtraient pas, il y a en premier Homer Simpson (d'Oh), suivi de Super Mario, Vegeta de Dragon Ball, Jessica Rabbit pour finir avec Sonic qui n'a plus rien à voir avec la mascotte supersonique que j'aimais tant. En même temps, il s'agit de mon classement perso.






PS: Pour la réponse au titre, je pense qu'elle est claire et nette: sauve qui peut !!!
PS(2):Comme il faut toujours indiquer ces sources, et puisque le gars semble ne pas vouloir s'arrêter là, voici le lien vers son blog.

lundi 19 mai 2008

I love this game

Deuxième article aujourd'hui et toujours inspiré de faits réels, il s'agit des matchs endiablés de la NBA qui se déroulent ces jours-ci à l'occasion des playoffs et dont nous profitons à fond -et gratuitement- en pleine nuit (merci les chaines piratées et le décalage horaire :D). Des matchs où le mot spectacle prend tout son sens et comme seuls les ricains savent en faire.

Votre serviteur étant encore sous l'effet d'un fabuleux 7ème match opposant hier Boston à Cleveland, je me suis dis qu'une image du -King- Lebron James lui rendrait bien hommage, lui qui a tout fait pour décrocher un ticket pour la finale de conférence mais qui malheureusement n'a pas rencontré assez de succès face à un Paul Pierce qui pétait le feu...

Ceci étant, je ferme la parenthèse et reviens à mon sujet du jour. Les matchs donc et la façon dont ils se jouent, l'ambiance qui règnent tout au long des 4 quart temps et la communion entre les équipes et leur public. Bref, on sent que personne ne regrette d'avoir payé sa place et on en viendrait même à se demander si les gars ne se dopent pas pour réitérer l'expérience tout au long de l'année (chaque match prenant l'allure d'une finale).

La réponse selon moi tient en un mot. Les joueurs! De sacrés gaillards qu'on dirait scultés dans du granit et dont certains font carrément peur (j'exagère peut être mais j'aimerai pas me retrouver face à un Charles Oakley en colère :p). Mais mis à part leur regard noir et leur tatouages à la scofield, on ne peut que les admirer pour la qualité de jeu qu'ils arrivent à produire et la combativité dont ils font preuve. Tous ont envie de gagner et de s'imposer. Seulement ce qui frappe le Marocain que je suis c'est le respect de l'autre et le fairplay absolu qui sont les maîtres mots de chaque partie. Des valeurs dont nous autres aurions bien besoin, et pas que sur les terrains...

Bref, une autre facette de l'Amérique qui cultive l'art du spectacle. Du spectacle mais aussi du sport spectaculaire! Ca donne envie en tout cas cette ambiance électrique et ce public surchauffé. Moi en tout cas, je ne raterai pas l'occasion d'y assister si jamais il m'arrive de fouler le sol américain (les mauvaises langues disent déjà que je rêve debout. Eh ben je leur réponds que d'une je suis assis et que de deux c'est aussi ça le rêve américain :p). Hasta luego!