
Toujours aussi occupé ces derniers temps, je me suis dis que j'allais quand même m'arranger pour poster un article. Et pas de vidéo ni de photos dénichées ici et là cette fois, c'est un sujet en bonne et due forme que je viens proposer. Histoire de terminer la semaine avec des interrogations plein la tête... ;-)
Le titre intrigue, je vous l'accorde. Mais il reflète exactement le contenu de l'article. Car cette fois j'ai voulu aborder un thème plus "profond" que ce à quoi vous êtes désormais habitué(e)s avec moi. Vous me direz plus tard si j'ai eu raison...
Donc suis-je sur le bon chemin? C'est une question à laquelle je ne vais évidemment pas tenter de répondre ici vu que moi même je n'ai pas la réponse, mais j'espère en tout cas qu'elle (là haut) tend plutôt vers le oui... :D
Vous aurez déduit à ce stade que la question est en rapport avec le droit chemin dans son sens "religieux", car c'est dans ce contexte très précisément qu'il est le plus difficile d'y répondre.
Vous conviendrez avec moi aussi que c'est une question que peu de gens se posent, car en la sortant du contexte religieux, il apparaît qu'elle rentre dans le registre de la remise en question de soi. Chose que nous ne pratiquons que très rarement il faut l'admettre.
Deuxième point, et toujours en rapport avec la fréquence d'apparition de cette question, je vais partir d'un constat personnel pour dire qu'à part les prêches du vendredi -quand l'imam ose utiliser des mots crus pour secouer l'audience- ou encore les émissions de télé traitant de la religion et qui invitent leurs spectateurs à se poser cette fameuse question, rares sont les fois où la dite question vient se poser d'elle même à mon pauvre esprit.
La faute à quoi? Tout simplement -selon moi- à tous ces petits tracas de la vie quotidienne, couplés aux distractions plus que nombreuses (MGS-4, lola...:-p) qui rythment désormais notre vie et qui occupent malheureusement une grande part de notre attention. De ce fait, la religion se trouve réduite à sa plus simple expression, à savoir les 5 prières quotidiennes et le jeun. C'est bien trop maigre pour prétendre être sur le bon -et droit- chemin... :-(
J'ajouterai à ce qui a été dit concernant les "déclencheurs" de pareilles interrogations que le fait d'entendre parler de la mort et de ce qui s'ensuit comme "processus" est un élément clé dans la remise en cause de la personne. Toujours en partant de situations vécues, j'avoue ouvertement que des émissions de ce type me font poser des tas de questions sur ma manière de penser, d'agir et de voir les choses. Elles poussent aussi les brebis égarées que nous sommes à se recentrer sur les -vraies- priorités de la vie et à s'élever par rapport aux futilités...
Alors quoi? Devons-nous garder une copie de ce type d'émissions sous la main et en voir des passages de temps à autres pour se rappeller ce qu'il faut faire et ce qu'il faut éviter? Pas sur que le passage à la pratique ait effectivement lieu... Ou bien devons-nous faire l'impasse sur tous les artifices et les plaisirs de la vie (version 21ème siècle) pour reprendre goût à la vie, la vraie?
Pas sûr ici aussi que ça puisse être d'un grand secours pour atteindre l'objectif fixé...
Ce qui m'amène à conclure cet article d'un genre nouveau en disant que je n'ai malheureusement pas de réponses à toutes ces interrogations. L'intérêt étant plutôt de partager avec vous ces idées et pourquoi pas vous pousser à mener vos propres réflexions..., à bon entendeur ;-)