Et ça va faire mal. Très mal même! D'où la pause que je m'accorde aujourd'hui pour célèbrer la sortie du messi de la PS3. Une pause donc pour écrire quelques lignes sur LE jeu attendu de cette année 2008 (à côté de GTA-4), j'ai nommé Metal Gear Solid 4: Guns Of The Patriots. La première -grosse- exclu mondiale d'abord pour la console de Sony, mais aussi et surtout la conclusion d'une saga qui date déjà de 10 ans et qui a inventé un genre à elle seule: le "Tactical Espionnage Action".Parler de MGS pour le fan que je suis ne peux se faire sans une perte d'objectivité. Certes je n'y ai pas encore touché (il sort aujourd'hui même), mais je sais d'ores et déjà via la dizaine de tests mis en ligne que les avis sont unanimes pour dire qu'il ne déroge pas à l'esprit de la saga.
Que faut-il comprendre de cela? Tout simplement qu'il conserve -malheureusement- certains défauts inhérents à la série tels que l'IA (Intelligence Artificielle) à la traîne, les graphismes moyens au vu des capacités de la console ou encore la longueur des cinématiques. Mais qu'il sait aussi se démarquer via une aventure tordue comme on les aime, des personnages torturés et charismatiques à souhait (Notamment snake qui est proche de l'agonie) ou encore ses phases d'actions et d'infiltration qui sont encore une fois divinement réussies. Bref, ça sent le hit en puissance et je reviendrai sur ces différents aspects une fois le pad en main...
Mais ce qui motive cet article, ça n'est pas tant le fait de parler du jeu en lui-même. Mais plutôt de tout ce qui l'entoure et qui le touche de près ou de loin. Car MSG fait partie des rares jeux qui fascinent et avec lesquels tous les superlatifs passent sans problème. Entre une sortie annoncée un an à l'avance, des journalistes du monde entier convoquées au Japon pour le tester en avant première, des trailers distillés au compte-goutte, et des créateurs qui font une tournée de rockstars pour promouvoir leur oeuvre. Difficile de ne pas faire le rapprochement avec une -super- production Hollywoodienne!
Et en parlant des créateurs, je ne peut faire l'impasse sur ces hommes qui sont à l'origine de la saga et qui font d'elle ce qu'elle est aujourd'hui. Des passionnés bien sûr mais surtout des gens à l'écoute de leur public et qui cherchent tout le temps à le combler...
A tout seigneur tout honneur, je commencerai par le producteur/réalisateur/créateur, monsieur Hideo Kojima, un homme bourré de talent, fortement marqué par le cinéma et qui est constamment à la recherche de la perfection. Vient ensuite le très talentueux character design, Yoji Shinkawa, dont je verrai bien l'un des artworks accroché au mur de ma chambre :-p. La musique quant à elle n'est pas en reste tant elle contribue à l'ambiance si pesante des softs et est signée par le maitre Harry Gregson Williams (Man on fire, Rock, Armageddon et des meilleurs).
Bref, beaucoup de choses à dire sur des jeux tels que celui ci. Des jeux qui reflètent parfaitement la bonne santé du secteur vidéoludique et qui promettent de bons moments d'Entertainment.
Quant au style et la longueur, vous excuserez mais j'ai fait comme j'ai pu.
Quant au style et la longueur, vous excuserez mais j'ai fait comme j'ai pu.
En attendant le prochain article, je vous laisse avec le dernier trailer. En HD s'il vous plait :-p

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