Etant plutôt geek dans l'âme, je ne peux laisser passer une journée sans être au courant des sujets qui font l'actualité dans le monde de l'informatique, de l'internet ou encore des jeux vidéos. C'est ainsi qu'aujourd'hui je viens évoquer un sujet qui fait pas mal parler de lui ces derniers temps, à savoir celui des logiciels libres.L'idée de rédiger un post à ce propos m'est venue en fait suite au record récemment établi par le navigateur Firefox de Mozilla qui, pour les 24 premières heures de disponibilité de sa 3ème mouture, s'est vu téléchargé à plus de 8 millions d'exemplaires à travers le monde. C'est dire si le succès est au rendez-vous...
Ceci étant, je me dois de définir tout d'abord ce qu'est un logiciel libre: c'est un software réalisé par des groupes de programmeurs passionnés, qui ne reçoivent en général pas grand chose en contribution de leurs efforts. Mais qui surtout font en sorte que le code faisant tourner leur programme soit public, donc accessible à tous (d'où l'appellation de logiciel "Open Source"). D'où la grande richesse de ces logiciels auxquels chacun -à condition de s'y connaitre- apporte sa contribution via des plugins, des correctifs de bugs et autres extensions diverses.
Bien sûr, et comme pour tout autre produit, le logiciel libre a ses fervents défenseurs et ses farouches détracteurs. Chacun avec des arguments plus ou moins solides et que je vais tenter de résumer le plus possible.
Dans le camp des détracteurs tout d'abord, la première raison pour ne pas l'adopter (le logiciel libre en question) est qu'il n'est réalisé que par des amateurs. Donc qu'il n'est pas toujours fini -c'est parfois vrai, qu'il n'est pas compatible avec tous nos périphériques comme windows (c'est vrai) et qu'il contient des erreurs qui peuvent constituer des failles de sécurité -encore vrai. Ceux-là ajoutent aussi qu'aucun support (type hotline, SAV...) n'est fourni avec ce logiciel et que l'utilisateur doit se débrouiller par ses propres moyens.
A ma gauche, et dans le coin des supporters qui y croient dur comme fer. L'aspect communautaire est sans conteste le vrai plus dans ce domaine étant donné les échanges qui ont lieu entre les groupes de développeurs (éparpillés à travers le monde) qui partagent leurs connaissances via le réseau des réseaux. Et c'est d'ailleurs vers ce côté là que l'utilisateur bloqué (ou qui rencontre un quelconque problème) doit se tourner pour trouver de l'aide. L'aspect financier aussi est mis en avant étant donné la gratuité des distributions et des logiciels libres dont regorge le net...
Entre les deux sont apparues des entreprises qui commercialisent ce type de logiciels, leur valeur ajoutée étant le service après vente évoqué plus haut et qui est plus que nécessaire si la solution concernée est déployée dans une grande structure.
Et parlons-en des grandes structures. Bon nombre d'entre elles ont choisi de franchir le pas et de tourner le dos à Microsoft et son indétrônable windows. Des ministères en France leur ont ensuite emboité le pas dès lors qu'ils ont perçu l'incroyable gain financier mais aussi et surtout la convivialité désormais adoptée par certaines distributions telles Mandriva ou Ubuntu.
Certes, le règne de windows n'est pas prêt de prendre fin (et ce ne sont pas les 100 millions de copies de vista qui me contrediront). Mais les choses sont en train de changer dans le bon sens. Peut être que nous verront la vapeur s'inverser d'ici une dizaine d'années, qui sait? :p
D'ici là, je vous dis à très bientôt et bon vent...

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